Hier soir, mardi 3 mars, le Thé des Muses a organisé une cérémonie japonaise du thé, chanoyu, avec la participation de Mme Yuiko Tokugawa, maître de thé. Mme Tokugawa a été formée à l'école Urasenke de Kyoto par maître Sokô Shirahase. Elle a déjà animé au Thé des Muses plusieurs soirées consacrées au chanoyu (voir billets précédents du 28 janvier et du 2 février).
Ce chanoyu a été placé sous le signe des jours qui rallongent et qui nous rapprochent du printemps.
Le 3 mars correspond à une fête particulière au Japon : la fête des poupées. Cette fête ne concerne que les filles et peut être comparée à notre St Nicolas. De ce fait, hier, point de calligraphie, mais de jolies petites poupées...
La douzaine de personnes présentes ont apprécié le thé et ont posé de nombreuses questions auxquelles Mme Tokugawa a répondu avec clarté. Elle nous a éclairé, entre autre choses, sur le choix de l'emplacement de sa bouilloire (kama), par rapport aux invités...

Le dossier, superbement illustré par les photographies de 

- Le Jardin Gourmand : thé noir bio aromatisé aux fruits rouges, fraise, framboise.
Ils s'ajoutent à notre liste déjà longue de thés bio répartis dans les thés de Chine (blancs, verts, oolong et noirs), d'Inde (Darjeeling, Nilgiri et Assam) ainsi que dans les rooibos d'Afrique du Sud (nature et aromatisés).
Ces soirées se se tiendront à la boutique au dates suivantes : mardi 3 mars, mardi 7 avril, mardi 5 mai et jeudi 4 juin, toujours de 19 à 21 heures environ.
Par ailleurs Madame Tokugawa donne des cours de chanoyu à toute personne souhaitant s'initier à l'art de la cérémonie japonaise du thé. Pour tous renseignements s'adresser à la boutique ou envoyer un mail à l'adresse précédente.


Les théières et bols y côtoyaient d’improbables personnages, dans des mises en scène rappelant fortement les estampes japonaises, les images du monde flottant. Avec « Tokyo Street » le changement est radical, mais en apparence seulement.. Six toiles de moyen et grand formats, dont un triptyque, composent l’exposition. Le choix des couleurs est simple : encre de Chine noire appliquée au pinceau sur fond blanc. Le thème est évoqué dans le titre : les rues de Tokyo ont guidé l’imagination et le pinceau de l’artiste, son attrait pour l’Extrême Orient étant exprimé ici par la représentation d’instants volés, à la manière du photographe. Le graphisme est précis, ramené à l’essentiel, à la manière d’une image solarisée...